Genève-Plainpalais, janvier 2014 : 70 % d’étrangers.

Troisième des probables quatre billets que j’ai l’intention de publier en vue du vote du 9 février. Pour informer de certaines réalités. Le reste attendra, certains ont eu chaud, vous verrez qui bientôt…

Entrons un peu dans les chiffres. Il y a donc en Suisse, officiellement, à peu près 25% d’étrangers recensés. Dans les villes, beaucoup plus bien sûr, et à Genève plus encore. Selon les chiffres, nous arrivons à 40% pour le canton et autour de 50% pour la seule ville de Genève. Pour tous ceux qui sont contre l’initiative, ce n’est pas assez. Pensez-donc, 50% d’étrangers, ce n’est rien!

Cependant, ainsi que je l’avais dit dans l’un de mes précédents billets, cela dépend bien entendu des quartiers. Pour prendre le mien, Plainpalais (que j’adore en soi), il est bien en dessus, nous pouvons raisonnablement estimer 60%. Mais les chiffres qui nous sont donnés sont ceux des gens qui ont été civiquement s’enregistrer. Dans la rue, la réalité est tout autre. Et il faut en rajouter, du monde.

Tout d’abord, les irréguliers et les illégaux. J’estime que dans chaque ville ils sont de l’ordre de 5 à 10%, mais c’est dur à dire, par définition. Puis il faut rajouter les demandeurs d’asile, bien entendu. Et également les visiteurs, les travailleurs journaliers ou temporaires. Rajoutez-y les étudiants et les touristes (à qui, aux premiers comme aux seconds, je donne une cordiale bienvenue), les Roms autour de La Plaine, à la place des Augustins et ailleurs, je suis formel nous évoluons dans ce quartier avec environ 70% d’étrangers. Certainement la même chose aux Pâquis aussi, d’ailleurs.

Ainsi que je l’ai dit déjà, j’aime aussi l’ouverture, les contacts de partout. J’ai eu autour de ma table des gens d’une bonne partie du monde. Et petite confidence puisque nous nous connaissons un peu maintenant, ailleurs aussi, parfois. Mais je considère que nous ne pouvons plus continuer comme cela. Se rendre compte que l’on vit tous les jours dans une masse d’étrangers pareille, avec leur façon de vivre à eux, leurs codes, leur politesse bien différente à la nôtre, leur respect de la femme aussi, ça ne va plus. Il faut changer le cours des choses, en tout cas essayer.

C’est devenu une urgence.

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